Ce vendredi 31 juillet, T18 remet à l’honneur quatre épisodes de « M comme Maison », à partir de 20:55. Une soirée pensée comme une promenade lente : des jardins face à la mer, des gestes d’artisans, des intérieurs qui respirent, et ce goût du détail que Stéphane Thébaut cultive depuis 22 ans à l’antenne. 🕰️
« M comme Maison » en replay sur T18 : 4 épisodes à revoir vendredi 31 juillet
Le format reste fidèle à lui-même : architecture, décoration, métiers d’art, et cet art de vivre qui ne se copie pas. Chaque étape raconte une façon d’habiter, liée à un lieu, à une lumière, à une matière.
Pour ceux qui bricolent le week-end, qui chinent sans se presser, ou qui rêvent d’un jardin même en ville, ces rediffusions font du bien. Elles rappellent qu’une maison se construit autant avec des idées qu’avec du temps. 🧰
- 20:55 – Le Var
Jardin du Rayol, architecture épurée, céramique végétale et chine avec May Vintage. Un épisode qui sent bon le maquis.
- 21:50 – Toulon / Hyères
Rénovation de l'ancien hôtel du Parc, bois et résine, street art à la maison, concept store. De l'audace et de la couleur.
- 22:55 – Champignelles
Campus des métiers d'art : bois brûlé, marqueterie de paille, vannerie, gravure. Le savoir-faire à l'état pur.
- 23:55 – Fontaine-le-Port
Sculpteurs, designers, maison d'hôtes sur grand domaine, matières surprenantes. Une fin de soirée douce et inspirante.
Le sommaire des 4 numéros diffusés sur T18 (horaires)
Le programme se déroule comme un itinéraire, du littoral varois à la Bourgogne, puis vers des villages d’Île-de-France au bord de l’eau. De quoi varier les ambiances sans perdre le fil : le goût du fait-main et des lieux qui ont une âme.
| 🕒 Horaire | 📍 Épisode | 🧩 Ce qu’on y retient |
|---|---|---|
| 20:55 🟦 | Le Var 🌿 | Jardin d’exception, architecture sensible, chine et céramique inspirée du végétal |
| 21:50 🟩 | Toulon / Hyères 🏖️ | Hôtel réinventé, bois et résine, graffiti qui entre dans la maison, concept store |
| 22:55 🟨 | Design, architecture et métiers d’art à Champignelles 🪵 | Campus de savoir-faire, bois brûlé, marqueterie de paille, vannerie, gravure |
| 23:55 🟥 | Fontaine-le-Port et Bourron-Marlotte 🎨 | Sculpteurs, designers, maison d’hôtes sur grand domaine, matières surprenantes |
Un conseil simple : garder un carnet près du canapé. Certaines adresses donnent des envies nettes, du genre à survivre au lendemain. ✍️
Épisode « Le Var » (20:55) : jardin du Rayol, architecture épurée et chine qui a du sens
La soirée commence par le littoral varois, avec cette sensation d’air salin qui colle aux murs clairs. Ici, l’habitat se pense avec la pente, la roche, la chaleur, et l’ombre qu’on cherche à midi.
Le fil rouge, c’est l’équilibre : entre le sauvage et le dessiné, entre le neuf et le déjà-vu. Et c’est souvent là que naît une maison calme. 🌞
Domaine du Rayol : un jardin entre mer et montagne qui donne des idées au potager
Le Domaine du Rayol est présenté comme un jardin remarquable, perché entre mer et relief. Le regard passe d’un monde végétal à l’autre, comme si la planète tenait dans un sentier.
Pour un lecteur qui tente un balcon-potager, l’inspiration est immédiate : jouer sur les strates, marier des feuillages, accepter les zones sèches. Une terrasse peut devenir un micro-paysage, à condition de respecter le rythme des plantes. 🌱
Numa Gortano, May Vintage et Valeria Tarroni : l’élégance du geste et du temps
La visite d’une réalisation signée Numa Gortano rappelle que l’épure peut rester sensible. Les lignes contemporaines comptent, mais le site compte plus encore. On sent l’attention portée aux vues, aux ombres, au silence.
Le passage chez May Vintage, avec Leslie Vaccara, parle à tous ceux qui aiment chiner : la seconde main n’est pas un effet de mode, c’est une façon de choisir mieux. Et la rencontre avec la céramiste Valeria Tarroni pose une autre question : que reste-t-il d’un jardin quand on le transforme en matière ? Dans ses pièces, le végétal devient léger, presque flottant. 🍃
Dans cet épisode, tout ramène à une idée simple : une maison respire quand ses objets ont une histoire. 🪴
Épisode « Toulon / Hyères » (21:50) : hôtel revisité, artisan designer et déco qui ose la couleur
Changement d’énergie : Hyères la solaire, puis Toulon la vibrante. On passe de la douceur d’un lieu repensé à l’élan de la rue qui s’invite à l’intérieur.
Ce numéro parle aux familles qui rénovent : il montre qu’un parti pris fort se tient, à condition d’être cohérent du sol au plafond. 🎯
Ancien hôtel du Parc à Hyères : réinventer sans effacer
À Hyères, l’ancien hôtel du Parc est revisité par Kim Haddou et Florent Dufourcq. Le lieu devient un écrin contemporain, sans perdre l’élégance méditerranéenne.
Un détail parle aux amateurs de rénovation patiente : garder une trace de l’ancien donne de la profondeur. Une poignée conservée, un volume respecté, une teinte qui rappelle la façade. Ce sont des repères qui évitent l’effet catalogue. 🧱
Bois massif, résine, graffiti et concept store : quand les influences se répondent
Avec Ugo Razzanti, le bois massif rencontre la résine époxy dans des pièces qui évoquent le mouvement de l’eau. L’objet devient presque un paysage. On comprend mieux pourquoi certaines tables se vivent comme des îlots au milieu d’un séjour.
À Toulon, Alex Z montre comment un univers de graffiti peut entrer dans la maison : fresques, objets peints, collaborations. La couleur n’est plus un risque, mais une signature. La balade se termine chez Le Carré du Globe, le concept store de Marion, où vintage, design et artisanat du monde se répondent sans se battre. Une sélection au cœur, pas au bruit. 🎨
Ce numéro glisse une idée précieuse : une déco réussie sait mélanger, mais refuse la confusion. 🧩
Épisode « Champignelles » (22:55) : MaNa, campus des savoir-faire et métiers d’art à suivre
La troisième étape change de décor et de tempo. Direction Champignelles, pour un épisode centré sur les métiers d’art, le design et l’apprentissage par l’expérience.
On y sent une ambition rare : remettre les mains au centre, sans mépriser l’époque. Et cela réconcilie souvent les bricoleurs du dimanche avec leurs propres essais. 🔨
MaNa : un lieu d’expérimentation et de transmission
Thomas et Sophie Dariel ont investi d’anciens bâtiments liés à une école vétérinaire à Maisons-Alfort, pour créer un campus moderne de 37 hectares. Le lieu, pensé comme un laboratoire, accueille public et professionnels qui veulent enrichir leur pratique.
La présence de Thomas Dariel, designer au style libre et éclectique, colle à l’esprit du site. Ici, la création n’est pas un slogan : elle se teste, se rate, se reprend. Et c’est souvent là que naissent les bonnes idées. 🧪
Bois brûlé, paille, vannerie, gravure : les gestes qui changent une maison
La rencontre avec l’Atelier Bois Noir met en avant une alliance intéressante : un profil d’ingénieur et un ébéniste formé à l’aménagement. Leur atelier, lancé en 2021, travaille le Shou Sugi Ban, cette technique japonaise du bois brûlé. Dans une entrée, un bardage, une étagère, ce noir profond calme une pièce trop blanche.
Avec Lison de Caunes, la marqueterie de paille montre qu’une matière humble peut devenir raffinée. Et la vannerie de Marie Drouet rappelle qu’un panier bien fait vit des années, loin des achats pressés. Enfin, La Métairie Bruyère, ferme réhabilitée par Anne et Jean-Marie Dallet, mêle gravure, édition d’art et création contemporaine : un lieu où la campagne devient atelier. 🧺
- 🪵 Tester le bois brûlé sur une petite pièce (cadre, tablette) avant un grand projet.
- 🌾 Utiliser la paille ou des fibres naturelles par touches, sur un plateau ou une porte de meuble.
- 🧺 Remplacer deux boîtes en plastique par une vannerie solide, plus douce au quotidien.
- 🖼️ Accrocher une estampe ou une gravure locale : un mur change sans travaux.
Dans cet épisode, la modernité ne crie pas : elle se voit dans le soin et la durée. ⏳
Épisode « Fontaine-le-Port et Bourron-Marlotte » (23:55) : créateurs hors normes et maisons d’hôtes inspirantes
Dernier numéro, dernière lumière. Deux villages : Fontaine-le-Port, au bord de la Seine, puis Bourron-Marlotte, connu pour son héritage d’artistes et sa nature proche.
Cette fin de soirée a un charme d’escapade : on pense week-end, carnet d’adresses, et long petit-déjeuner dans un lieu bien tenu. 🗝️
Eric Schmitt et Jean-Guillaume Mathiaut : matières rares, lignes sensibles
La rencontre avec Eric Schmitt met en avant des pièces où bronze, verre et marbre dialoguent. Ce sont des matériaux qui exigent du temps, donc du respect. Ils vieillissent, et c’est un atout.
Avec Jean-Guillaume Mathiaut, le bois fossilisé devient mobilier sculptural. L’objet raconte la matière avant de raconter la fonction. De quoi regarder une simple console comme une présence, et pas un meuble de plus. 🪨
La Grange Saint Martin et Delphine Ferré : poésie des lieux et textiles inattendus
La visite de La Grange Saint Martin, maison d’hôtes posée sur 15 hectares de bois et de prairies, rappelle une vérité simple : le design aime la campagne quand la campagne reste elle-même. L’équilibre entre contemporain et rural tient souvent à une palette juste et à des matières honnêtes.
Enfin, l’univers de Delphine Ferré intrigue avec le Tyvek, transformé en dentelles contemporaines. Elle parle de « dentello-thérapie » : une façon de dire que créer apaise, comme jardiner. Et voilà le dernier fil : habiter, c’est aussi se réparer un peu. 🤍
Ce qui inquiète vraiment les lecteurs
Pourquoi regarder ces rediffusions de « M comme Maison » ?
Parce que chaque épisode est une vraie bouffée d'air frais : on y voit des maisons pensées avec le cœur, des artisans passionnés et des conseils déco qui tiennent la route. Parfait pour déconnecter et s'inspirer.
Quels sont les horaires des quatre épisodes ?
Le premier démarre à 20h55 (Le Var), puis 21h50 (Toulon/Hyères), 22h55 (Champignelles) et 23h55 (Fontaine-le-Port). De quoi enchaîner jusqu'à minuit.
Y a-t-il des adresses ou des artisans à retenir ?
Oui, plusieurs ! Le Domaine du Rayol, l'atelier de Valeria Tarroni, May Vintage, l'ancien hôtel du Parc à Hyères… Notez-les, ça vaut le détour.
Ça vaut le coup de regarder si j'ai déjà vu ces épisodes ?
Absolument. Les rediffusions permettent de capturer des détails qu'on avait zappés et de redécouvrir des lieux avec un œil neuf. Et puis, c'est toujours un plaisir de revoir Stéphane Thébaut.
Que feriez-vous à notre place ? Vos idées sont bienvenues
Laisser un commentaire
Architecte d’intérieur de formation, journaliste maison depuis quinze ans, installée dans une vieille maison de pays restaurée pierre par pierre entre Lyon et le Beaujolais.